vendredi 7 février 2014

Un Pont sur le Détroit. Le nouveau roman de Jacob Cohen

UN PONT SUR LE DETROIT:

Tanger et ses légendes, nostalgique de son passé mythique. Ses lieux évocateurs dont notamment le café Hafa, lieu de rêves et de fantasmes littéraires. Et la nostalgie d’une histoire cosmopolite, avec une communauté juive dynamique et intégrée. Appelé pour rénover la synagogue Nahon, c’est là qu’atterrit Jaime Pinto. Architecte, né à Montréal, de parents juifs tangérois, qui avaient quitté la ville dans les années 70.

Pourquoi ce jeune parfaitement américanisé ressent-il soudain une continuité avec ses ancêtres locaux ? Comment arrive-t-il à se fondre dans cette société aux valeurs contrastées ? Qu’est-ce qui lui donne cette aisance avec les femmes du cru, a priori inaccessibles, et si déroutantes ?

Pour renouer avec sa réputation, Tanger se veut aussi une ville de dialogue israélo-arabe. L’ombre de André Azoulay et de ses acolytes sionistes plane sur la rénovation de la synagogue. Arriveront-ils à leurs fins encore une fois pour transformer cette rénovation en « colloque pour la paix » ? Et quelles sont les forces qui pourront les en empêcher ?

Les aventures de Jaime Pinto font ressortir quelques aspects problématiques de la société marocaine, sans néanmoins apporter d’éclaircissement réel et apaisant à la question existentielle qui la taraude : L’amputation tragique du Maroc de sa part juive.
ISBN: 9782332655059

dimanche 2 février 2014

Ces "Français" juifs qui pourraient nous quitter

Le régime sioniste réclame sont lot d’immigrants de France, 20 000 pour les 3 prochaines années, suite à l’explosion de l’antisémitisme. Vous voyez bien que "l'antisémitisme" a son utilité.

On tremble à la perspective que certains qui se disent « français » mais qui en réalité sont des judéo-sionistes, des SAYANIM qui collaborent avec le Mossad pour l’intérêt d’Israël, puissent se laisser convaincre par les sirènes de la alyah sioniste et émigrer dans leur patrie de cœur, laissant un vide incommensurable dans notre système médiatique.
Qui remplacera Bernard-Henry LEVY, Alain FINKELKRAUT, Alexandre ADLER, Ruth ELKRIEF, Patrick COHEN, Elisabeth LEVY, ARTHUR, Cyril HANOUNA, F. HAZIZA, Pascal BRUCKNER, ELKABBACH, et les autres que j’aurais pu oublier (qu’ils me pardonnent) ou qui préfèrent l’ombre à la lumière ?
La France a besoin de vous ! Vous êtes la lumière du sionisme ! Vous êtes à l’avant-garde de la lutte contre l’antisémitisme ! Sans vous, qui donnera les instructions nécessaires aux institutions de la République? Qui lancera les fatwas pour interdire tel ou tel spectacle qui ne plaît pas au Lobby? Qui récompensera les laquais du sionisme comme les "collabeurs", SOS Racisme, Charlie Hebdo ?
Mais peut-être que finalement "ils" ont reçu instruction de demeurer en France par leur employeur: le Mossad. Dommage!

mardi 7 janvier 2014

MANUEL VALLS: LE BON PETIT SOLDAT D'ISRAEL


MANUEL VALLS: LE BON PETIT SOLDAT D'ISRAEL
VALLS n'est que le dernier rejeton d'une longue lignée de "socialistes" français totalement inféodés à Israël et à ses représentants en France.

Au diable les droits des peuples et les principes de non-agression. Quand c'est l'Etat sioniste, tout lui est permis. Occupation, annexion, apartheid. La déclaration d'amour de F. Hollande à Netanyahou ressemble à celle d'un personnage sous hypnose, comme un pantin sans volonté propre ni dignité politique.
En France, il y a la communauté juive institutionnelle. 0,3% de la population mais 90% de privilèges. La laïcité? Sauf pour les juifs (piscines, dates des examens, fêtes). Un dîner CRIF ? L'élite politique, économique, culturelle y va en bavant d'obséquiosité. Une atteinte (même simulée) contre un juif? Comparution immédiate et prison ferme. Agressions en bande organisée commises par la LDJ ? Non-lieu.
A propos. Connaissez-vous la dernière? 3 des 6 agresseurs juifs de Lyon se sont réfugiés en Israël avec la bénédiction des autorités. Car ils craignaient pour leur sécurité. Vous savez, le souvenir de la Shoah reste traumatisant. Imaginez 6 agresseurs musulmans ( contre des représentants du peuple élu) demandant à se réfugier à Rabat ou à Alger par crainte pour leur sécurité….
Mais Manuel Valls s’est surpassé cette semaine dans son rôle de Zorro pour défendre qui vous savez, ces malheureux du CRIF qui n’en peuvent plus de voir une quenelle ni de voir un comique qui ne se soumet pas à leur loi (divine). Censure absolue dans le soi-disant pays des droits de l’homme. Et les bavures (allant jusqu’au meurtre) de notre police coloniale ? Et les contrôles au faciès au quotidien ? Et le vigile maghrébin noyé dans un canal ? Et le 17 octobre 1961 ? 
Non, décidément, il ne fait pas bon dans la France d’aujourd’hui de militer contre le sionisme, sa mainmise sur les médias, sur l’économie, sur le cinéma, sur la politique. Avec de bons petits soldats comme Valls à la solde du lobby judéo-sioniste et des milliers de larbins qui veulent faire carrière, les temps paraissent durs.
Mais la résistance s’organise !

mercredi 1 janvier 2014

Le bras d'honneur: un "salut nazi désarticulé"?

Puisque la quenelle est désormais interdite en France sous peine de déportation, tournons-nous vers le bras d'honneur, pour dire fuck au système et à ses larbins, Charlie Hebdo et SOS Racisme.
Mais gaffe! Le CRIF pourrait y voir un "salut nazi désarticulé" et donc le faire interdire.
Alors, faisons-le de toutes les manières possibles avant son interdiction.

mercredi 4 décembre 2013

Air France et l'arnaque au bagage en soute

Voici l'illustration d'une belle arnaque d'Air France.
En principe, quand on ne voyage pas sur une compagnie low cost, on prend pour acquis le droit à un bagage en soute. C'est ce que j'ai pensé en prenant mon billet sur internet Paris-Rabat.
Mais à l'enregistrement on m'a fait savoir que j'avais pris un billet "minime" ne donnant pas droit au bagage en soute. Devant mon étonnement, on m'avait expliqué que c'était écrit quelque part. Et j'aurais dû y faire gaffe. Vous savez, comme ces clauses en tout petits caractères dans les contrats d'assurance qu'on ne lit jamais et qui se retournent contre vous.
J'aurais pu l'avaler si on m'avait réclamé quelque chose comme 10 euros. Mais j'ai dû payer 30 euros à l'aller et 30 euros au retour, pour une petite valise de 8Kg. Soit 60 euros. Soit 25% du prix du billet.
Air France a trouvé là une belle astuce pour arnaquer les voyageurs.
Amis internautes, à défaut de pouvoir boycotter cette compagnie de filous, je vous invite à la plus grande prudence, et surtout à faire très attention à L'ARNAQUE AU BAGAGE EN SOUTE.

lundi 18 novembre 2013

François Hollande: le nouveau grand larbin des sionistes

François Hollande le nouveau grand larbin des sionistes. Le 1er majordome de l'impérialisme israélien. Le cireur de pompes du colonisateur Netanyahou. Qui reprend à son compte les délires d'un régime ivre de sa puissance et qui se rêve le maître d'un empire qui étendrait sa domination de Tanger à Bagdad en incluant Riadh et Benghazi.
François Hollande, grisé et fasciné par cette nouvelle race de conquérants prétoriens, a repris à son compte leur slogan impérial destiné à écraser tout Etat de la région qui oserait contester son hégémonie. 
L'indépendance et la grandeur de l'Iran leur sont tout simplement intolérables. On a écrasé l'Irak. On détruit la Syrie. L'Egypte et l'Arabie saoudite sont devenus de gentils toutous qui font risette à leur maître. Les autres Etats arabes, on n'en parle même pas.
Le nucléaire iranien menacerait, selon la phraséologie sioniste reprise par le servile Hollande, "la paix dans le monde". Rien que ça. Un pays qui n'a même pas une seule bombe atomique. Face à l'armada yankee, à la force de frappe française, et aux 6 sous-marins israéliens capables de lancer des centaines d'ogives à têtes multiples.
Après avoir bien servi ses maîtres sionistes, le président français se rendra à Ramallah et dira quelques mots de réconfort aux Palestiniens occupés, écrasés, humiliés, dépossédés. Il leur dira d'être patients et coopératifs, et leur promettra d'augmenter l'aumône européenne.
François Hollande aura bien mérité de sa famille socialiste, celle qui a participé à la campagne de Suez et fourni la bombe atomique à l'Etat sioniste dans les années 50.

mercredi 13 novembre 2013

Interview de Jacob Cohen à Algeriepatriotique

Jacob Cohen à Algeriepatriotique
«Une explosion de grande ampleur n’est pas à exclure au Maroc»

Jacob Cohen : «Le Maroc appartient de plus en plus au Palais royal et à ses affidés.» D. R.

Jacob Cohen : «Le Maroc appartient de plus en plus au Palais royal et à ses affidés.» D. R.

Algeriepatriotique : Vous venez de répondre au conseiller du roi du Maroc, André Azoulay, dans un langage cru. Qu’est-ce qui vous a fait réagir avec autant de virulence ?
Jacob Cohen : L’affaire remonte à janvier 2012 lorsqu'un responsable d’une grande salle à Casablanca a annulé ma conférence en prétextant des travaux qui n’ont jamais eu lieu. J’avais alors diffusé un article intitulé : «Autocensure : la maladie infantile de la démocratie marocaine». J’ai expliqué ce boycott par le fait que je n’allais pas tenir le discours convenu de ceux qui prônent le dialogue, mais en réalité préparent le terrain à la légitimation d’Israël dans le monde arabe, et en particulier au Maroc. Je tenais alors André Azoulay pour le maître d’œuvre de cette politique qui affaiblit le monde arabe face à la pénétration sioniste. De mon point de vue, son rôle est extrêmement néfaste.

D’où l’inamovible et très écouté André Azoulay tient-il son influence sans limites ? Où n’est-ce qu’une vue de l’esprit ?
C’est un homme extrêmement puissant, travaillant dans l’ombre, disposant de réseaux influents en France et aux Etats-Unis. Il faut d’abord rappeler que c’était un dirigeant d’une grande banque française. Il est probable qu’il fasse partie du Bnai Brit, la franc-maçonnerie juive internationale, qui regroupe 500 000 membres à travers le monde et très bien représentée en Amérique. Il est presque chez lui à New York et doit certainement fréquenter le gratin de cette métropole économique et financière. Or, c’est là que sont attribués les prêts financiers, que sont conclus la plupart des grands accords bancaires, commerciaux et douaniers. Azoulay peut ouvrir toutes les portes pour un pays comme le Maroc.

Des éléments probants montrent qu’André Azoulay a contribué dans une large mesure à semer le doute sur la situation qui a prévalu en Algérie dans les années 1990, en faisant la promotion de la thèse du «qui tue qui» qui absolvait les terroristes de leurs actes criminels. Cet acharnement contre l’Algérie s’explique-t-il uniquement par la mésentente entre nos deux pays sur la question du Sahara Occidental ?
Les tensions entre le Maroc et l’Algérie remontent à 1963. Et ce qu’on a appelé «la guerre des sables». Un conflit armé tout de même entre deux pays «frères» nouvellement indépendants. L’affaire du Sahara Occidental n’est qu’une manifestation de ces tensions, plus liées à la question d’hégémonie régionale. En soutenant le Sahara Occidental, l’Algérie cherche à affaiblir son voisin et concurrent et à l’enfoncer dans une guerre sans fin. Je ne crois pas beaucoup au droit international. Les Etats ne  l’invoquent que lorsque cela les arrange. C’est valable pour tous les pays. Si les conflits se réglaient conformément au droit international, on s’adresserait plus souvent à la Cour internationale de justice. Or, elle est quasiment au chômage.

Pensez-vous que l’Algérie et le Maroc pourraient transcender leurs différends malgré la différence radicale entre les deux régimes ; l’un, marocain, monarchique et ultralibéral, l’autre, algérien, républicain et entretenant une sorte de socialisme déguisé ?
Le problème pour ces deux pays voisins est de trouver un modus vivendi d’équilibre régional et de respect mutuel. Ce qui ne semble pas le cas actuellement, bien que cette situation soit terriblement préjudiciable aux deux pays qui ont des économies complémentaires. Et qui le paient cher. Quand on pense à ce qu’ils auraient pu réaliser en commun pendant les 40 dernières années ! Pour utiliser une référence marxiste, je dirais que les différences entre les deux régimes représentent la superstructure, c’est-à-dire l’expression de contradictions et d’oppositions beaucoup plus structurelles, et qui y vont de leur survie. Le plus terrible, c’est cette dynamique de la défiance et de la haine qui s’est enracinée et qui pourrait compromettre un vrai rapprochement, malgré une bonne volonté des dirigeants. Je crois que ces derniers finissent par être prisonniers de leurs propres mythes.

L’opposant Abdelmoumène Diouri, avant de rentrer au Maroc après un long exil, a publié son fameux livre A qui appartient le Maroc ? Avez-vous une réponse à cette question ?
Le Maroc appartient de plus en plus – ce qui n’était pas le cas jusque dans les années 80 – au Palais royal et à ses affidés, avec la collaboration complice des grandes multinationales. On peut dire aujourd’hui qu’aucune activité économique d’importance n’échappe, au moins en grande partie, à l’emprise du roi. Et cela ne concerne pas seulement les secteurs modernes de l’économie. L’agriculture, secteur traditionnel par excellence, est devenue un enjeu capital pour l’enrichissement de la monarchie. Les meilleures terres, surtout celles qui étaient occupées par les colons français, sont devenues la chasse gardée du pouvoir et de ses obligés et représentent un secteur productif tourné vers l’exportation.

Les indicateurs économiques et financiers montrent que le Maroc traverse une crise sévère qui l’oblige à recourir à l’emprunt malgré une dette extérieure faramineuse, hypothéquant ainsi jusqu’à son indépendance. Quelles sont les raisons de cette crise ? Comment un Maroc surendetté pourrait-il en sortir ?
Les raisons de la crise résident dans le choix du développement choisi, c’est-à-dire favoriser une minorité privilégiée au détriment de la majorité et en y associant des groupes internationaux, intéressés par un bénéfice immédiat et rapatriable. Et on s’y enfonce en en devenant l’otage de leurs exigences. Tant que le Maroc poursuivra dans cette logique financière et marchande, on ne voit pas comment il peut se libérer de l’emprise internationale. Sans compter que les possédants nationaux n’ont qu’une hantise : faire échapper leur fortune au fisc par la corruption et l’évasion dans les paradis fiscaux.

Le Maroc est-il à l’abri d’une explosion sociale si la situation empirait davantage ?
Des explosions sociales, il y en a déjà eu. J’en ai vécu personnellement trois. En 1965, 1981 et 1984. Et il y en a toujours, mais qui restent localisées. Le peuple n’en peut plus devant les inégalités criantes, la corruption et les injustices. Mais ces explosions sont toujours matées dans le sang. En 65, on tirait à la mitraillette sur les manifestants des hélicoptères. Une explosion d’une grande ampleur n’est pas à exclure, mais le régime n’hésitera devant aucune extrémité pour la mater, car il aura le soutien total de l’Occident et du monde arabe qui n’ont pas envie de voir tomber un de leurs bastions. Regardez la révolution à Bahreïn, comme elle est noyée dans le sang dans l’indifférence des médias et le silence des chancelleries.

Comment expliquez-vous la main tendue par le Conseil de coopération du Golfe (CCG) au Maroc, pourtant moins riche et géographiquement éloigné ?
Solidarité de monarchies, de régimes, de pays ayant la même vision de leurs intérêts, totalement dépendants de l’Amérique et incapables d’avoir une vision propre, collaborant plus ou moins ouvertement avec l’Etat sioniste. Les monarchies du Golfe se sont toujours «inquiétées» du sort du Maroc, notamment lorsque des régimes révolutionnaires arabes voulaient abattre cette monarchie «rétrograde et réactionnaire». Une des principales raisons qui font que le régime marocain tient malgré tout et arrive à s’en sortir, c’est l’aide généreuse du Golfe. Le roi s’y rend régulièrement pour parfois «boucler les fins de mois».

Le sionisme domine le monde à travers les deux leviers superpuissants que sont les finances et les médias, compensant ainsi son infériorité numérique. Jusqu’à quand cette omnipotence pourra-t-elle durer, selon vous ?
Cette omnipotence durera tant que dureront la puissance et l’utilité d’Israël. En fait, tout se tient, tout le système est lié. Les deux côtés s’aident et se renforcent mutuellement. Malgré tout, un changement est en train de s’opérer au niveau des médias. L’omnipotence sioniste est battue en brèche. Le discours antisioniste passe de plus en plus. Les critiques d’Israël sont devenues quotidiennes.

Comment le sionisme arrive-t-il à phagocyter les institutions politiques des puissances occidentales ?
Le sionisme a inventé un réseau unique dans l’Histoire. Il s’appuie sur une espèce de cinquième colonne composée de dizaines de milliers de juifs qui habitent hors d’Israël. Ces juifs sionistes acceptent de collaborer avec le Mossad depuis les années 50. On les appelle des sayanim (informateurs, ceux qui aident, en hébreu). J’ai décrit leur action en France dans mon livre Le Printemps des Sayanim (éd. L’Harmattan). Ces sayanim occupent des postes importants dans tous les secteurs d’activité : les universités, les institutions financières et gouvernementales, le cinéma, la musique, la publicité, et surtout dans les médias. Ils contrôlent et façonnent l’information. Imaginez 5 000 sayanim à Hollywood contrôlant l’industrie du cinéma et de la télévision. Imaginez 5 000 sayanim à New York contrôlant la finance. Et 5 000 à Washington contrôlant le Congrès. Et il y en a des milliers en Angleterre, en Allemagne, etc. André Azoulay, pour moi, en est certainement un. Et vous comprendrez comment cette puissance occulte soutient la cause sioniste.

Le sionisme pourrait-il être vaincu ? Comment ?
Le sionisme est un colosse aux pieds d’argile. Parce qu’il est en train de perdre sa légitimité dans le monde entier. Malgré l’activisme des sayanim, Israël n’a plus la côte. Quand on a connu les années 60 et 70, on voit tout le chemin parcouru. La victoire serait à portée si le peuple palestinien n’était pas dirigé par une bande de collabos, prêts à «négocier» avec l’occupant pour quelques privilèges illusoires, avec la bienveillance de l’Occident et des dirigeants arabes. Si l’Autorité palestinienne acceptait de se dissoudre et de laisser Israël redevenir un vrai occupant, au vu et au su de tous, les sionistes ne tiendraient pas deux ou trois ans. Le monde entier ne pourra faire autrement que de les boycotter, exacerbant les tensions internes qui minent la société israélienne.

Vous êtes établi en France où toute critique contre Israël est assimilée à de l’antisémitisme. Comment vivez-vous cette situation ?
C’est une situation excessivement pénible. Par exemple, j’ai été agressé à 2 reprises par la Ligue de défense juive, un groupe sioniste extrémiste. Il n’y a eu ni enquête ni procès. La première agression a été classée sans suite. Alors que des insultes antijuives entraînent souvent des peines de prison ferme. On doit se battre contre tout cela aussi.

Beaucoup d’observateurs notent une jonction entre l’extrémisme religieux incarné par la mouvance salafiste et le sionisme. Quel est votre avis ?
Il peut y avoir convergence d’intérêts dans certaines situations particulières, comme le sionisme peut aussi bien s’entendre avec des dictateurs laïques ou des monarchies modérées. Il ne faut pas en tirer des généralités. Le sionisme cherchera toujours des alliances conjoncturelles, surtout si elles divisent le camp arabe. Diviser pour régner.

Le «printemps arabe» est-il un mouvement spontané des peuples dans les pays qui l’ont vécu ou est-ce la conséquence d’un plan de déstabilisation ourdi «ailleurs» et dont la mise en œuvre a été facilitée par le ras-le-bol des populations arabes ?
Je suis convaincu que le «printemps arabe» a été un mouvement spontané. Les pays occidentaux sont tout, sauf fous. Quel intérêt de déstabiliser les régimes tunisien et égyptien, alliés fidèles de l’Amérique et très compréhensifs à l’égard d’Israël ? Cette vieille «stabilité» était louée de partout et l’Occident fermait les yeux sur le reste. Mais une fois que l’Occident a compris que c’était fichu, il s’est arrangé pour suivre le mouvement et en contrôler l’évolution. En ce sens, tout semble rentrer dans l’ordre, l’ordre d’avant bien entendu. Trop d’intérêts sont en jeu. On ne laissera jamais un pays arabe choisir la voie qui lui convient. C’est ça l’impérialisme. Et il a de solides arguments et des alliés arabes qui obéissent au doigt et à l’œil.

Entretien réalisé par M. Aït Amara et Mohamed El-Ghazi

vendredi 8 novembre 2013

ARTE à la botte de BHL

La chaîne franco-allemande va diffuser - le mardi 12 novembre 2013 - pour la 23e ou 24e fois le film "Shoah" de Claude Lanzmann.
Le film dure 9 ou 10 heures. Mais ce n'est pas grave. La soirée et la nuit sont réservées pour cette oeuvre qui a presque 40 ans et qu'il faut remontrer régulièrement pour satisfaire le lobby judéo-sioniste, aider à une meilleure compréhension d'Israël et faire oublier ses crimes.
Cette complaisance d'ARTE s'explique aussi et surtout par la présence de Bernerd-Henri Lévy à la présidence du conseil de surveillance de la chaîne depuis 1993. Nommé par F. Mitterrand. Son mandat actuel court encore jusqu'en 2014 ou 2015. Nul doute que François Hollande perpétuera cette tradition de la République française soumise au sionisme.

TERREUR SIONISTE SUR HEBRON

mercredi 30 octobre 2013

Appel universel au boycott total d'Israël

Je soussigné, Jacob Cohen, écrivain franco-marocain, défie les lois françaises en appelant au boycott d'Israël. Et j'appelle tous les militants à en faire autant.


dimanche 27 octobre 2013

ALI ANOUZLA ou la victoire du Makhzen


Après les satisfecit d’usage – qui n’éprouverait pas un soulagement extraordinaire de voir un homme intègre, un journaliste engagé, un novateur médiatique, sortir des geôles infâmes d’un régime autoritairement ubuesque ? – vient le temps des questions.

Il serait indécent de critiquer l’homme pour avoir éventuellement cherché un arrangement avec ses persécuteurs. La prison, et en particulier celle où il a été enfermé, doit être une expérience terrifiante surtout lorsqu’on se sait innocent. Et nul doute que ses geôliers ont dû recevoir des instructions pour la lui faire goûter. Et rien que la perspective d’y passer plusieurs années aurait donné des cauchemars à plus d’un.

Ayant fait un geste magnanime – comme seule la monarchie alaouite en a le secret – en libérant le journaliste, le Makhzen a atteint ses objectifs.

Il n’est pas inopportun d’apparaître comme l’autorité suprême qui, en dernier recours, et suite aux sollicitations venant de toutes parts, fait un geste d’apaisement alors qu’il en a été l’instigateur. Il y a là un renversement de situation qui frise le machiavélisme. L’autocrate se mue en bon père du peuple au-dessus de tous. Applaudissez bonnes gens ! On lui donnerait presque la médaille du juste. Faisons confiance aux médias serviles (un quasi-pléonasme au Maroc) pour nous servir cette belle fable.

L’autre objectif atteint par le Makhzen, qui n’a eu de cesse depuis 1956 de concentrer entre ses mains la réalité du pouvoir, de tous les pouvoirs, est de contrôler toute forme d’opposition, par tous les moyens. Seules les méthodes se sont « adoucies » vu le contexte international. Avec l’arrestation et la mise en examen de Ali Anouzla, il a réussi à museler l’un des rares sites d’informations qui se croyait en état de droit véritable et non en démocratie illusoire et dévoyée.
Qu’adviendra-t-il de ce site ? Il se sait sous surveillance et ses journalistes sont à la merci d’une convocation de justice initiée par le Palais. Drôle d’ambiance pour faire son métier d’informer.

Le dernier objectif recherché par le Makhzen est de caractère dissuasif. Terroriser à l’avance tous ceux qui auraient la prétention de critiquer le régime et ses dérives autoritaires. Avis aux « têtes brûlées » du 20 février et autres groupuscules contestataires. Seule une « opposition » médiatique soft, respectueuse, limitée, encadrée, sera tolérée. Et encore ! Une petite saisie de temps en temps, ou une amende, rappellent à bon escient qui est le Maître. C’est la politique de la carotte et du bâton dont Hassan 2 avait déjà montré toutes les subtilités, nous laissant une classe politique dans l’ensemble servile, timorée, corrompue, avec comme seul idéal de se faire sa place au soleil à n’importe quel prix.

Au-delà du destin personnel de Ali Anouzla, pour qui j’ai un profond respect et à qui je souhaite un avenir digne de ses qualités, les perspectives d’une démocratie réelle au Maroc paraissent bien dérisoires. La faute aussi et surtout à une élite, prise au sens large, qui a sombré dans le conformisme et la lâcheté.

Jacob Cohen
27 octobre 2013



KOLLABORATION PALESTINO-SIONISTE

Les médias sionistes sont heureux de vous annoncer que :

"Les forces de sécurité palestiniennes ont récemment découvert une cellule terroriste de Judée-Samarie/Cisjordanie, qui complotait de lancer des véhicules aériens sans pilote, bourrés d’explosifs, en direction d’Israël, ont déclaré des responsables de ces services palestiniens au Times of Israël, ce vendredi. Trois étudiants palestiniens en ingénierie ont, notamment, été appréhendés, tous issus d’Hébron. Le Hamas à Gaza s’est empressé de dénoncer "ces nouvelles preuves de coopération sécuritaire de l’AP avec "l’occupation", portant atteinte aux efforts de la "résistance" (selon la terminologie du mouvement terroriste)".

Les dirigeants palestiniens ont beau être occupés, humiliés, dépossédés, ils n'en continuent pas moins à Kollaborer avec leurs maîtres et saigneurs sionistes. Pour préserver leurs petits privilèges et continuer à voyager librement pendant que leur peuple est soumis à la dure loi de l'occupation.

A quand un "Printemps palestinien"?